Connexion

Gros plans...

Aucune Actualité pour le moment 

 

 


  

 
 

 

Laboratoire Chimie Environnement (LCE)

http://lce.univ-amu.fr

 

L’équipe DMCM (Développements Métrologiques et Chimie des Milieux) du Laboratoire Chimie Environnement (UMR 7376) développe deux axes thématiques portant sur l’étude du transfert et de la réactivité des éléments traces métalliques (ETM) dans l’environnement (eaux/sol/plantes) et sur les développements métrologiques pour l’analyse en ligne et/ou sur site des contaminants métalliques. En effet, évaluer -a priori ou a posteriori- l’impact des activités humaines sur les écosystèmes et la qualité de l’eau et des sols impose de comprendre en détails les interactions entre matière organique naturelle (ou anthropique) et contaminants métalliques. Ce diagnostic environnemental nécessite la mise en œuvre de développements méthodologiques et métrologiques aptes à rendre compte le plus justement possible du devenir des contaminants dans le milieu considéré. 

Dans ce cadre, les effets de synergie entre MOD (matière organique dissoute) et ETM sont particulièrement étudiés parce qu’ils vont influer directement sur leur capacité de migration vers les nappes phréatiques ou vers les organismes biologiques supérieurs (plantes). La spéciation chimique opérationnelle est particulièrement mise en œuvre puisqu’elle permet d’obtenir de meilleures connaissances de la dynamique physique et chimique des ETM, en fonction des transformations physico-chimiques de la MOD.

L’étude de la dynamique des contaminants métalliques dans les écosystèmes nécessite le développement d’outils méthodologiques et de procédures alternatives pour leur détermination « on-line » ou, à défaut, « off-line ». Ces outils peuvent être utilisés à la source des pollutions, au sein même des procédés industriels, ou dans les milieux récepteurs, pour évaluer les niveaux de contamination (diagnostic ou suivi environnemental, contrôle) ou pour évaluer l’efficacité de traitements. L’équipe développe ainsi des analyseurs en ligne utilisant les techniques d’analyse en flux telles que la FIA (Flow Injection Analysis), la SIA (Sequential Injection Analysis), la MSFIA (MultiSyringe Flow Injection Analysis), la MPFS (Multi Pumping Flow Systems) ou la MSC (MultiSyringe Chromatography). Ces méthodes d’analyses en flux totalement automatisées reposent sur l’utilisation de méthodes de détection basées sur l’exploitation du signal dans le domaine de l’absorptiométrie UV/Visible ou de la fluorescence (synthèse de ligands spécifiques) et sur des procédures d’extraction/préconcentration des métaux à travers la synthèse de résines chélatantes spécifiques (fonctionnalisation par greffage de résines de type XAD-4 par des ligands ou synthèse de polymères à empreinte ionique). Depuis peu, l’équipe développe également des études pour le développement de kits d’analyse sous format microplaque permettant de quantifier rapidement la teneur en éléments métalliques à l’aide de sondes chimiques fluorescentes greffées de façon permanente dans les puits de microplaques en polystyrène.